Federer : "C'est le jeu"

Federer : "C'est le jeu"
Roger Federer n'est pas du genre compatissant. Qualifié pour les demi-finales dans une confusion compréhensible, le N.1 mondial estime que Juan Martin Del Potro mérite autant sa place dans le dernier carré qu'Andy Murray, grand perdant du système de calcul complexe pour déterminer les qualifiés.

MASTERS CUP - Demi-finales

Roger Federer (SUI, 1) - Nikolay Davydenko ( RUS , 7 ) 15h15
Face-à-face : 12-0 Federer
A SAVOIR : Le gain d'un set par Söderling face à Davydenko vendredi soir pousse le Russe à la 2e place du groupe et le condamne à affronter Federer pour la première fois de la saison. En somme, une mauvaise nouvelle pour Nikolay qui n'a jamais battu le Suisse en douze confrontations.

Vous avez vécu des émotions différentes dans votre carrière, mais face à Juan Martin Del Potro, vous êtes passé à deux points de la disqualification et à un jeu d'éliminer Juan Martin Del Potro. N'était-ce pas une situation curieuse à vivre ?

R.F. : Eh bien ,en fait, je ne me suis concentré que sur ma propre qualification. Je sais que je n'avais pas l'air très bon à 6-2, 4-4 face à Del Potro. Mais je n'ai jamais cessé d'essayer de retrouver mon jeu. Encore et encore. Cela me rappelait beaucoup les deux premiers matches de Round robin que j'ai joués. Je démarrais doucement et n'étais pas favorisé en raison du départ très fort de mes adversaires. J'ai essayé de tenir et ai surtout retrouvé mon service à 5-4 dans la 2e manche. Je savais qu'il ne fallait que je perde en deux sets sous peine de disqualification. C'est pour cela que j'étais très content de décrocher le 2e set. Mais bon, je suis surtout content de m'être qualifié pour les demi-finales plus que de ma défaite.

Del Potro vous a impressionné une fois de plus ?

R.F. : C'est vrai. Mais j'étais tout de même déçu de perdre à la fin face à Juan Martin qui m'avait déjà battu à l'US Open. Pourtant j'ai eu ma chance avec des balles de break dans le 3e set. Lors de ses deux premiers matches, il avait l'air fatigué, mais là il a réussi à élever son niveau de jeu. Il a beaucoup progressé depuis 18 mois. Pour être honnête, je ne pensais pas qu'il allait devenir aussi bon. Avant il jouait davantage comme quelqu'une de petite taille, alors qu'il est très grand. Maintenant, il se sert de cet avantage pour faire la différence. Il sera intéressant de voir comment il évolue. Je ne sais pas où il s'arrêtera... Il n'y a que le ciel pour le freiner en ce moment...

La fin de votre match a été un peu confuse car personne ne savait exactement qui était qualifié. Vous vous saviez sorti d'affaires ?

R.F. : Je ne pensais qu'à gagner mon match en premier lieu. Je n'ai su qu'après que le premier jeu du 3e set m'envoyait en demi-finale. Je savais juste qu'il ne fallait pas que je perde en deux sets. D'où ma joie en fin de 2e manche. Le reste, cette confusion en fin de match, je ne m'en suis pas trop rendu compte. Au filet, j'ai juste demandé à Del Potro s'il était qualifié. Il m'a répondu: "je ne crois pas".

Ne trouvez pas ce système de qualification trop compliqué ?

R.F. : Comme je l'ai déjà dit, il y a des règles et les règles sont les règles. Parfois en votre faveur, parfois non. C'est dur pour Murray qui a été éliminé, j'en suis conscient. Mais c'est le jeu. Le système n'est pas autrement. En même temps, Del Potro a battu le joueur N.1 mondial du moment, donc je considère qu'il mérite sa place en demi-finale. Ce qui est arrivé est très, très rare à ce stade de la compétition. Maintenant, je ne suis pas du genre à calculer...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 28 novembre 2009 12:52

Federer comme Lendl

Federer comme Lendl
Détrôné l'an passé par Rafael Nadal, Roger Federer finira de nouveau l'année N.1 mondial. C'est le premier joueur depuis Ivan Lendl à retrouver son trône, il y a tout juste 20 ans. Une statistique qui démontre l'énorme saison qu'a vécue le Suisse, auréolé de deux nouveaux titres majeurs.

Roger Federer peut être soulagé. Mardi soir, le Suisse a assuré sa première place mondiale après sa victoire sur le Britannique Andy Murray (3-6, 6-3, 6-1), lors de son 2e match de poule du Masters de Londres. Grâce à ce deuxième succès, le Suisse, vainqueur dimanche de Fernando Verdasco, s'est mis hors de portée de Rafael Nadal en tête du classement ATP. Pour la cinquième fois de sa carrière, il terminera au sommet de la hiérarchie après 2004, 2005, 2006 et 2007. L'intérim du Majorquin n'aura finalement duré qu'un an. Cette première place couronne une saison exceptionnelle pour le champion helvétique, durant laquelle il a remporté pour la première fois de sa carrière Roland-Garros, récupéré son trophée à Wimbledon et battu le record des titres en Grand Chelem avec 15 victoires de Pete Sampras.

" C'était l'un des mes grands objectifs. Je crois que c'est une de mes meilleures performances, compte tenu de ce qui s'est passé aussi hors du court: me marier, avoir de s jumelles. .. A près avoir eu une année 2008 aussi dure, revenir au sommet alors que le niveau du tennis est si dense, je pense que c'est une merveilleuse réussite. " Et le Suisse sait que sa saison, qui connaîtra forcément une fin heureuse quel que soit son résultat à Londres, a été exceptionnelle. Récupérer son trône après un an d'absence au sommet est une performance que seul Ivan Lendl a réussi à accomplir. N.1 mondial entre 1985 et 1987, l'Américano-tchèque a vu Mats Wilander, vainqueur de trois titres majeurs (Open d'Australie, Roland-Garros et US Open), le dépasser au terme d'une année 1988 très riche. Pourtant, un an plus tard, Lendl a reconquis la place de N.1 après le gain de 10 titres, dont celui de l'Open d'Australie. Contraste saisissant avec le Suédois, fanny cette année-là. C'était il y a déjà 20 ans.

Depuis, Federer est passé par là. Présent dans le Top 2 mondial depuis 2003 et dans le Top 10 depuis 2002, le Suisse a passé 237 semaines de suite avec le costume de N.1 mondial jusqu'au 17 août 2008, avant de reprendre sa place le 6 juillet 2009 suite à la reconquête du titre à Wimbledon : il terminera l'année en entamant sa 263e semaine en tête de l'ATP, ce qui fait de lui le 4e joueur de l'histoire avec le plus grand nombre de semaines passées au top du classement ATP, derrière Sampras (286), Lendl (270) et Connors (268). S'il parvient à s'imposer en Australie pour la 4e fois de sa carrière en 2010, Federer pourra venir talonner Pete Sampras... En terminant N.1 pour la 5e fois de sa carrière, le Suisse égale déjà Jimmy Connors dans cette même quête (1974-78), dépasse Lendl (1985-87 et 89) et McEnroe (1981-84) et se place à un rang de Sampras, sacré 6 fois de suite en fin de saison (1993-98). L'histoire de Federer n'a pas fini de s'écrire.

. TOTAL des SEMAINES en N.1 MONDIAL

1. Pete Sampras (286)
2. Ivan Lendl (270)
3. Jimmy Connors (268)
4. Roger Federer (263) - au 31 décembre 2009
5. John McEnroe (170)
6. Bjorn Borg (109)
7. Andre Agassi (101)
8. Lleyton Hewitt (80)
9. Stefan Edberg (72)
10. Jim Courier (58)
11. Rafael Nadal (46)

. HISTOIRE du CLASSEMENT ATP (depuis 1973)

2009 Roger Federer (Suisse)
2008 Rafael Nadal (Espagne)
2007 Roger Federer (Suisse)
2006 Roger Federer (Suisse)
2005 Roger Federer (Suisse)
2004 Roger Federer (Suisse)
2003 Andy Roddick (USA)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2001 Lleyton Hewitt (Australie)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
1999 Andre Agassi (USA)
1998 Pete Sampras (USA)
1997 Pete Sampras (USA)
1996 Pete Sampras (USA)
1995 Pete Sampras (USA)
1994 Pete Sampras (USA)
1993 Pete Sampras (USA)
1992 Jim Courier (USA)
1991 Stefan Edberg (Suède)
1990 Stefan Edberg (Suède)
1989 Ivan Lendl (République tchèque)
1988 Mats Wilander (Suède)
1987 Ivan Lendl (République tchèque)
1986 Ivan Lendl (République tchèque)
1985 Ivan Lendl (République tchèque)
1984 John McEnroe (USA)
1983 John McEnroe (USA)
1982 John McEnroe (USA)
1981 John McEnroe (USA)
1980 Bjorn Borg (Suède)
1979 Bjorn Borg (Suède)
1978 Jimmy Connors (USA)
1977 Jimmy Connors (USA)
1976 Jimmy Connors (USA)
1975 Jimmy Connors (USA)
1974 Jimmy Connors (USA)
1973 Ilie Nastase (ROU)

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 14:58

Le sursaut de Federer

Le sursaut de Federer
Mal parti, Roger Federer a dominé Fernando Verdasco 4-6, 7-5, 6-1, dimanche à Londres. Murray a su contrôler un Del Potro branché sur alternatif lors du premier match du Masters (6-3, 3-6, 6-2). Le Suisse et l'Ecossais sont en tête du groupe A avec une victoire chacun, 2 sets pour et 1 set contre.

MASTERS CUP (LONDRES) - O2 ARENA (dimanche 22 novembre)

ROUND ROBIN - GROUPE A :

Roger Federer (SUI, 1) bat Fernando Verdasco (ESP, 8) 4-6, 7-5, 6-1
Face-à-face : 4/0 pour Federer.

29 fautes directes pour Roger Federer, c'est beaucoup. C'est assez pour que le N.1 mondial soit inquiété par le moindre top 10 qui passe. Fernando Verdasco, qui n'a plus jamais atteint le niveau stratosphérique qui a été le sien à l'Open d'Australie 2009, aurait pu en profiter. L'Espagnol n'a malheureusement pas su élever son niveau de jeu quand le Suisse a passé la vitesse supérieure. En à peine une demi-heure, Federer avait pourtant commis pas moins de seize fautes directes. Bousculé par les gros coups droits liftés du gaucher madrilène, Federer a dû s'employer pour résister et attendre sa première balle de break du match pour faire basculer la rencontre. Dans le troisième set, Verdasco s'est ensuite effondré.

Le Madrilène, qui participe à son premier Masters à 26 ans, n'avait jamais pris un set au N.1 mondial en trois confrontations Cela le consolera peut-être ce soir. Federer restait sur deux défaites d'affilée, en finale du tournoi de Bâle contre le Serbe Novak Djokovic et lors de son premier match à Paris-Bercy contre le Français Julien Benneteau. Un troisième échec d'affilée aurait été du jamais vu depuis 2002. En 2007, il avait même perdu son premier match de Masters contre le Chilien Fernando Gonzalez avant de remporter le dernier de ses quatre titres. Cette fois-ci, il n'a pas loupé la première marche.

Andy Murray (GBR, 4) bat Juan Martin Del Potro (ARG, 5) 6-3, 3-6, 6-2
Face-à-face : 5/1 pour Murray.

Andy Murray n'a pas manqué son premier rendez-vous des Masters de Londres. L'Ecossais avait le privilège de lancer le premier match d'une compétition qui revenait en Europe après huit passée autour de la planète. Juan Martin Del Potro lui a facilité la tâche en jouant un tennis trop irrégulier. Le jeu de ses grandes jambes a mis un set à se mettre en place, et il lui a manqué le rythme de la compétition de haut niveau pour exister dans le troisième et dernier set. Murray a remporté sa quatrième victoire de round-robin en quatre matches depuis sa première participation l'an passé. Il a rassuré ses supporters britanniques sans pour autant offrir un grand spectacle. Au maximum une bonne mise en route... Del Potro a rassuré ses entraîneurs sur sa condition physique, il n'a pas souffert des abdominaux. En revanche, il paie cash sa longue digestion de la victoire à l'US Open. Il n'avait joué que quatre petits matches depuis début septembre. Et cela s'est vu.

Del Potro avait une stratégie : mettre la pression sur Murray. En décidant de recevoir dès le toss, l'Argentin a failli réussir son pari. Balle de break d'entrée, et puis... Plus rien pendant 5 jeux. Mené 5-0, Juan Martin faisait pâle figure. Il avait fait venir le médecin pour un saignement de nez vécu sur grand écran par le public. Le seul moment spectaculaire d'un premier set inquiétant. A 5-0, JMDP a enfin débloqué la mécanique de son jeu de jambes. Le match est devenu un peu plus intéressant pendant trois jeux (6-3). Ensuite, c'est Andy Murray qui a oublié de servir normalement en première balle et qui s'est vite retrouvé mené à son tour 0-3 dans la seconde manche. Ceux qui sont allé chercher leur "fish and chips" à ce moment de la partie ont pu le regretter car ils ont raté le temps fort du match. :

Murray très à l'aise dans sa tranchée en défense a répondu aux passages du rouleau-compresseur argentin. Débreak du Britannique et re-break de Del Potro à 4-2. Les coups gagnants sont au niveau de ce que l'on peut attendre d'un Masters. Del Potro a pris possession de la diagonale revers avec son coup droit, Murray doit travailler son chop. A 6-3, 3-6, on s'attendait à un finish équilibré, on a eu la simple confirmation que le plus haut niveau ne pardonne aucune absence. Del Potro avait retrouvé de la vivacité, mais il a progressivement perdu le rythme nécessaire à ses frappes. Avec 38 fautes directes au total, il peut être heureux d'avoir sauvé 7 balles de break sur 12 grâce à sa première balle, mais il ne pouvait pas aller chercher Murray. Médiocre au service (48% de premières balles au total), Andy a prouvé qu'il avait repris au bon moment (à Valence) après ses six semaines d'arrêt (blessure au poignet). Le gage d'une montée en puissance à Londres ?

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 14:54

Federer: "Pas inquiet de mes performances"

Federer: "Pas inquiet de mes performances"
Battu lors de ses deux précédents tournois, Roger Federer a assuré vendredi qu'il n'était "pas inquiet de ses performances", à deux jours du début du Masters de Londres. Le Suisse espère "que le boulot va payer" : il va en Angleterre pour gagner.

ROGER FEDERER, comment expliquez-vous vos défaites à Bâle et à Paris-Bercy?

"Après six semaines sans compétition, c'était difficile de revenir. A Bâle, Djokovic a bien joué, il ne m'a pas donné grand chose. C'était à moi de faire la différence, mais je n'avais peut-être pas assez joué avant pour y parvenir. A Paris, je suis tombé sur un gars qui jouait incroyablement bien (Julien Benneteau). Cela a a été dur parce que je crois que j'avais vraiment le potentiel pour aller loin dans ce tournoi. Je ne suis pas inquiet de mes performances. Je me suis bien entraîné après."

Attachez-vous de l'importance au fait que la place de N.1 mondial reste en jeu lors de ce Masters en Nadal et vous?

"J'en suis conscient. Je mentirais si je disais que je suis là juste pour bien jouer. Je suis là pour essayer de gagner le tournoi et rester N.1 mondial. C'est une des raisons pour lesquelles je ne suis pas allé en Asie, pour être bien frais mentalement et physiquement. Même si j'ai perdu au premier tour à Paris, je me suis entraîné à Roland-Garros jusqu'à dimanche. Je me suis donné la meilleure préparation possible pour être en forme ici. J'espère que le boulot que j'ai fait va payer."

Quelle réflexion vous inspire la composition des groupes?

"Les deux sont équilibrés. Les meilleurs ont été très réguliers au plus haut niveau. Tout le monde a battu un peu tout le monde, c'est pour ça que ça va être intéressant. Les quatre premiers (lui-même, Nadal, Djokovic et Murray) ont tous gagné beaucoup de tournois. Del Potro a remporté l'US Open et Davydenko est revenu très fort après avoir été empêché de jouer en début de saison. Cette année, c'est plus ouvert que les précédentes."

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 16:35

Federer vers Murray

Federer vers Murray
Le tirage au sort des groupes du Masters de Londres a été effectué mercredi. Dans le groupe A, Roger Federer sera opposé à Andy Murray, Juan Martin Del Potro et Fernando Verdasco. Dans le groupe B, Rafael Nadal jouera Novak Djokovic, Nikolay Davydenko et Robin Soderling.

Groupe A : Federer (SUI,1), Murray (G-B, 4 ), Del Potro (ESP,5), Verdasco (ESP,8)

Mauvaise pioche pour Federer ? Entre un Novak Djokovic qui vient de le battre en finale à Bâle et un Andy Murray qui mène 2-1 dans leurs confrontations en 2009, le N.1 mondial était assuré de tomber sur un adversaire coriace lors de la Masters Cup de Londres. Mais quite à choisir, il est probable que le Suisse aurait préféré la première solution. Au-delà de ses deux défaites face à Murray en 2009, Roger a déjà perdu à six reprises contre seulement trois victoires face à sa bête noire...

Les deux autres adversaires de son groupe, Juan Martin Del Potro et Fernando Verdasco sont en théorie à sa portée sur le papier. Malgré six victoires en sept matches sur Del Potro, Federer reste toutefois sur un mauvais souvenir face à l'Argentin, en finale de l'US Open. Le N.5 mondial a d'ailleurs la particularité d'avoir battu Federer mais aussi Murray en 2009. Par sa fraîcheur physique, il pourrait créer la surprise dans ce groupe.

Groupe B : Nadal (ESP,2), Djokovic (SER,3), Davydenko (RUS,7), Soderling (SUE,9)

Décidément, les favoris n'ont pas été épargnés lors de ce tirage au sort. A court de forme en cette fin de saison, Rafael Nadal croisera la route de Novak Djokovic, Nikolay Davydenko et Robin Soderling lors de la phase de poule. Le point commun entre ces trois joueurs ? Ils ont tous battu le N.2 mondial lors de leur dernière confrontation ! Le Serbe à deux reprises (Cincinnati et Paris-Bercy), le Russe à Shanghaï en deux sets et le Suédois à Roland-Garros.

Dans ce groupe aussi la fatigue physique pourrait causer bien des dégâts. Grillé lors de sa finale gagnée à Bercy, Novak Djokovic a toujours eu des combats très serrés avec Davydenko (2-2 dans les confrontations). Il n'a en revanche jamais perdu contre Soderling, même si ce dernier lui a pris un set à Paris. Le Suédois pourra jouer crânement sa chance face aux deux ténors de ce groupe B, tout en espérant une victoire face à Davydenko. Les statistiques le placent d'ailleurs en favori de ce duel puisque le N.9 mondial mène 6-3 face au Russe, dont trois victoires en 2009.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 16:33